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Lettres 2008


 

M. Guy Robichaud
Biologiste en Évaluation de
l’Habitat
Pêches et Océans
Moncton NB

Le 17 juillet 2008
 

Sujet : Préoccupations de l’UPM face à l’installation
possible d'une 'marina' au Cap-Bimet

M. Robichaud,

Les pêcheurs de la région avoisinante du Cap-Bimet ont fait part au grand public de leurs craintes face au projet de Cap Bimet Developments. Plus précisément en ce qui a trait à leur projet de construction d’une marina dans cette petite péninsule d’importance primordiale en tant qu’habitat du homard, de hareng et du crabe commun entre autres.

Les pêcheurs avoisinants de la région ciblée refusent carrément de mettre en danger un habitat critique de crustacés essentiels à leur survie et leur position en tant que joueurs clés de l’économie locale. Ils désirent vous faire part également de leurs appréhensions face à la proposition récente de M. Arsenault pour l’installation de quais flottants sur la petite péninsule.

Nos membres de la région concernée sont hésitants envers le concept de l’installation de quais flottants et désirent émettre les conditions suivantes sur cette initiative :

De prime abord, si le projet de quais flottants va de l’avant, il devra se faire sans destruction ni perturbation de la vie marine ni de l’habitat crucial. Plus précisément, ils n’accepteront pas le déplacement de rochers ni de pierres qui servent de refuge à la vie marine de la région.

Deuxièmement, les pêcheurs ne pourront pas accepter aucune activité de creusage du fond marin pour accommoder l’emplacement de quais flottants.

L’Union des Pêcheurs des Maritimes se range de pied ferme auprès de nos membres pour demander au secteur de l’habitat de s’assurer que les prochaines initiatives de Cap Bimet Developments et M. Arsenault ne nuisent d’aucune façon à la perturbation sous aucune forme de l’habitat crucial des espèces marines essentielles à la population envrionnante du Cap Bimet et luttera de façon acharnée pour la survie de la pêche côtière des pêcheurs du Sud-Est qui font déjà face à bien des obstacles sans y ajouter d’autres perturbations d’ordre physique.

Nous vous remercions d’avance pour votre attention portée à cet égard,

Michel Richard
Organisateur,
Union des Pêcheurs des Maritimes
 

C/c : Ernest Ferguson
Roland Cormier
 

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Le 11 avril, 2008

L’Honorable Victor Boudreau
Ministre des finances de la province du N.-B.
Fredericton, Nouveau-Brunswick
Canada
 

Monsieur le ministre Boudreau,

Depuis plusieurs mois, nous avons tenté de rencontrer le Premier-ministre de la province du N.-B. et le Député pour la région de Kent, Shawn Graham, sans trop de succès.

Au lieu de faire valoir notre demande une quatrième fois par écrit à ses bureaux et en guise d’appuyer notre demande, nous pensions donc proposer une rencontre au cours d’une visite de la région de Shédiac cet été autour de quelconques évènements estivaux.

Nous apprécierions énormément votre appui en ce sens afin de pouvoir sensibiliser le Premier-ministre de la situation des pêcheurs côtiers de votre, et également, de sa circonscription électorale. Nous pensons que ce genre de rencontre aura l’effet de mettre plus d’attention sur les difficultés qu’endurent depuis trop longtemps surtout les pêcheurs côtiers du Sud de la province du N.-B.

En attente des détails d’une potentielle rencontre prochaine,

Mes salutations,

Christian Brun
Directeur général de l’UPM
 

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Le 11 avril 2008

M. Rick Doucet
Ministre des pêches du Nouveau-Brunswick
Fredericton, Nouveau-Brunswick
Canada
 

Monsieur le ministre Doucet :

Par cette lettre, nous aimerions vous faire part d’une requête qui émane de notre comité exécutif. En ce qui a trait à la montée des coûts et de la stabilité des revenues de la pêche au cours des récentes années, les pêcheurs côtiers souhaitent votre appui pour obtenir l’élimination des taxes d’assise provinciale et fédérale sur le carburant (taxe routière) de leur facture de carburant.

Une exemption sur ces coûts pourrait devenir un incitatif pour améliorer la viabilité de la pêche côtière. Il est ainsi connu, selon les nombreuses discussions que nous avons eu autour de la question de la viabilité et parce que le sujet presse au sein de la flottille côtière du Nouveau-Brunswick, que votre ministère aurait en mains les éléments pour discuter avec vos collègues provinciaux des exemption sur ces taxes qui affectent le domaine de la pêche au Nouveau-Brunswick.

Nous souhaitons aussi explorer d’autres moyens de réduire les coûts par votre ministère afin de soulager les pertes de revenus que nos pêcheurs rencontrent présentement, cela en démontrant votre leadership à trouver des solutions possibles à leurs difficultés.

Des discussions récentes avec le Ministre des finances ont tenues sur la possibilité d’ouvrir le programme des prêts sur la pêche de la province, en incluant les prêts pour des licences permettant au futur générations d’avoir le capital nécessaire pour accéder au secteur des pêches et, de se préparer pour une autre option qui pourrait découler de la rationalisation. Cela n’a pas été entériné, en aucun cas par nos membres, mais pourrait devenir un moyen de dernier recours et la seule option appuyée par notre ministère des pêches au fédéral.

Ainsi, un programme de prêts qui serait mis de l’avant pour offrir des prêts pour les demandes de transfert de permis de la nouvelle génération et, pour les besoins de la rationalisation, serait reçu par nos membres de manière positive, et comme un leadership qui puisse apporter certaines options au dilemme de la pêche côtière.

Par conséquent, toute absence d’activité sur la question de la viabilité de la flottille côtière par notre ministère des pêches au Nouveau-Brunswick, ont pour effets de démontrer un certain laxisme de votre gouvernement et un manque d’intérêt. Cela lorsque l’on se compare aux annonces faites à l’I.P.-É. en 2007, aux annonces faites à Terre-Neuve et au Québec.

En conséquence, nous aimerions proposer la recommandation suivante, pour ce qui est des discussions entourant les mesures de réductions des coûts immédiats avec vos collègues provinciaux - dans le but d’améliorer la situation de la flottille côtière du Nouveau-Brunswick et à ce que d’autres mesures mentionnées dans cette lettre, soient explorées à court terme avec notre organisation.

Mes salutations,

Christian Brun
Directeur général de l’UPM
 

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Le 22 janvier, 2008
 

Lori O’Brien
Régistraire de l’Aquaculture
Ministère de l’Agriculture et de l’Aquaculture
C.P. 6000
Fredericton, NB
E3B 5H1
 

Madame O’Brien,

En réponse à votre missive du 8 janvier dans lequel vous faisiez référence à une révision législative de la Loi sur l’aquaculture et de son règlement général, l’Union des pêcheurs des Maritimes (UPM), en tant que représentant de quelques 1200 pêcheurs côtiers de la côte Est du N.-B., désire faire les commentaires suivants :

• L’UPM recommande que tout processus d’allocation de lotissements ou baux pour des fins d’aquaculture qui sont près, adjacents ou se trouvent sur les eaux côtières de la côte Est du N.-B. doivent procéder à une consultation auprès des pêcheurs côtiers (par le biais de l’UPM);

• Tout changement à la Loi ou au règlement qui aurait l’effet de diminuer les communications avec le public ou avec l’industrie de la pêche en ce qui concerne les demandes ou allocations de lotissements ou baux serait vu d’un très mauvais œil par l’UPM et pourraient résulter en des réactions possibles des pêcheurs côtiers à la longue. Nous désirons profiter de cette occasion pour demander à votre ministère de bien vouloir nous expliquer quelles étapes sont actuellement effectuées pour consulter les pêcheurs côtiers dans le processus d’allocation de lotissements et de baux d’aquaculture, et comment cette approche devrait changer advenant les modifications proposées de la Loi et des règlements.

Nous proposons ces commentaires dans le but d’assurer la bonne entente entre les secteurs de la pêche traditionnelle et de l’aquaculture.

 

Salutations sincères,
 

Christian Brun
Directeur général de l’UPM

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Lettres 2007


 

Lettre au ministre Loyola Hearn
 

 

Une décision néfaste
 

Mise à jour le lundi 15 octobre 2007
Monsieur le ministre Loyola Hearn, cette lettre vise à transmettre notre frustration quant à votre récente décision unilatérale de permettre à des chaluts semi-pélagiques de pratiquer la pêche au hareng à 12 miles de la côte dans le golfe du Saint-Laurent.

Nous avons été surpris, cette semaine, de recevoir les informations quant à cette décision par le biais de représentants de votre ministère à Moncton, une décision faite sans consultation au préalable auprès des pêcheurs côtiers. En premier lieu, ces changements auront l'impact, selon les pêcheurs côtiers, d'ouvrir des plaies déjà assez bien fermées depuis quelques décennies.

Source : http://www.capacadie.com/AcadieNouvelle/2007/10/15/Une_decision_612.cfm

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Le plan attendu
Mise à jour le vendredi 12 octobre 2007
Par: Jean Saint-Cyr
 

Le sommet des pêches de février dernier, à Moncton, avait été attendu pendant de longues années. Essentiellement, le but consistait à identifier les problèmes prioritaires et, surtout, à impliquer les intervenants de tous les secteurs à participer aux éléments de solution.

Nous avions salué les efforts du ministre des Pêches du Nouveau-Brunswick, M. Rick Doucet, qui avait effectué une tournée préparatoire au sommet. Il avait consulté les intervenants, deux fois plutôt qu'une, pour s'assurer de bien comprendre les enjeux, de bien mesurer les embûches et de sonder la volonté de tout ce beau monde à collaborer à l'ébauche de solutions des problèmes les plus graves. Dix mois plus tard, les tables rondes mises en place par le ministre ont déposé leur rapport et leurs recommandations. C'est encourageant.

C'est encourageant, d'abord parce qu'il y a eu une suite tant au sommet qu'aux tables rondes. C'est encourageant aussi parce que le ministre et ses fonctionnaires ont fait preuve de diligence en organisant et en animant ces tables rondes. C'est encourageant parce que le rapport qui vient d'être publié tente d'approcher avec franchise les problèmes qui ont miné tant la viabilité de l'industrie que la crédibilité de ses intervenants.

D'ailleurs, la table ronde sur la gouvernance fait état de ce dysfonctionnement structural qui a marqué l'industrie au cours des années récentes. Elle note que le gouvernement devait prendre acte des intérêts individuels en jeu dans l'industrie des pêches, tout en encourageant et en facilitant le travail des individus aptes et habilités à vouloir "collectivement s'attaquer aux problèmes communs auxquels l'industrie fait face". À juste titre, la table de la gouvernance relève le fait que la prolifération des associations de pêcheurs, qui se morcellent plutôt que de travailler ensemble est malsain pour le bien commun de l'industrie. L'inverse est aussi vrai. La disparition de l'organisme qui regroupait les intervenants de l'industrie de la transformation n'a certainement pas contribué à la cohésion nécessaire entre les intervenants pour concurrencer l'industrie des autres provinces et des autres pays. Travailler ensemble à la mise en oeuvre d'une stratégie commune pour le bénéfice collectif de l'industrie des pêches, c'est possible, et, surtout, crucial.

Dommage que le secteur de la récolte n'ait pas réussi à s'entendre. La plus populeuse des associations de pêcheurs, l'UPM, s'est dissociée du document et de ses recommandations, principalement, pensons-nous, parce que la table a recommandé que le partage des produits de certaines pêcheries se fasse seulement au-delà d'un certain seuil et que les flottilles de pêche "déjà rationalisées... ne soient pas pénalisées par la rationalisation des autres flottilles". La dispute sur le partage du crabe continuera donc encore un certain temps. Désolant, mais rien de surprenant.

Sur le plan de la commercialisation, l'industrie implore le gouvernement provincial de s'impliquer encore davantage. C'est normal, nos provinces voisines sont très agressives dans ce domaine. Il ne faut pas seulement les suivre, mais les devancer pour retrouver la place que nous occupions.

Somme toute, le ministre Doucet a relevé le défi d'asseoir tous les intervenants pour oeuvrer à l'élaboration de mesures susceptibles de relancer l'industrie sur le bon pied. C'est tout à son crédit. En dix mois, il a réussi là où plusieurs ont échoué sur une décennie.

Commentaires:jean.saintcyr@acadienouvelle.com http://www.capacadie.com/AcadieNouvelle/2007/10/12/Le_plan_attendu_421.cfm

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Le 5 octobre, 2007

 

L’Honorable Loyola Hearn
Ministre des pêches et des océans Canada
Ottawa, ON.

 

Objet: Lettre ouverte au Ministre des pêches fédéral LOYOLA HEARN en ce qui concerne l’inclusion de chaluts semi-pélagiques dans la pêche au hareng de 2007

Monsieur le Ministre Hearn,

Cette lettre vise à transmettre notre frustration quant à votre récente décision unilatérale de permettre à des chaluts semi-pélagiques de faire la pêche au hareng à 12 miles de la côte dans le Golfe du Saint-Laurent.

Nous avons été surpris cette semaine de recevoir les informations quant à cette décision, par le biais de représentants de votre ministère à Moncton, une décision faite sans consultations au préalable auprès des pêcheurs côtiers. En premier lieu, ces changements auront l’impact, selon les pêcheurs côtiers, d’ouvrir des plaies déjà assez bien guéries depuis quelques décennies. En ce sens, nous recommandons de bien considérer les évènements historiques et l’échelle des conflits qui ont entouré la pêche au hareng dans les eaux du Golfe avant de mettre en œuvre une telle décision qui risque de provoquer des conséquences sérieuses.

En deuxième lieu, nous désirons souligner l’impact négatif sur les ressources marines qui résulte de l’usage des équipements des chaluts semi-pélagiques en question. Nous soutenons que cette flottille aura un impact désastreux sur la déjà fragile ressource du hareng puisque ses équipements immenses récoltent tout poisson en leur passage! Veuillez consulter avec les biologistes de votre propre ministère afin de corroborer ce fait, un message qu’ils ont déjà véhiculé au cours de réunions dans le passé.

De plus, les pêcheurs côtiers du Golfe du St. Laurent n’ont même pas pu capturer la totalité de leur contingent de hareng d’automne de 2007, sans faire mention du contingent de hareng du printemps qui semble être en voie de disparition. Ces facteurs devraient vous préoccuper grandement. À la lumière de ces derniers facteurs, votre récente décision d’inclure des chaluts semi-pélagiques ne fait aucun sens et sert à empirer une situation qui concerne la pérennité d’une ressource déjà délicate.

Enfin, nous vous implorons de reconsidérer immédiatement cette décision néfaste avant qu’il ne soit trop tard.

Salutations,

André Martin Président de l’UPM

 

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La viabilité de l’industrie de la pêche au homard
est menacée


Mise à jour le jeudi 05 juillet 2007
Par: Ricard, Philippe
 

MONCTON - La stratégie de gestion de la pêche au homard menace la viabilité de l’industrie et celle des communautés qui dépendent de cette ressource en Atlantique.

Le rapport du Conseil pour la conservation des ressources halieutiques, intitulé Cadre de durabilité pour le homard de l’Atlantique, dévoilé hier, à Moncton, est en quelque sorte une analyse de la stratégie adoptée par le ministère des Pêches et des Océans dans la gestion de la pêche au homard depuis 10 ans. Il s’agit d’une mise à jour d’un premier rapport publié en 1995.

D’entrée de jeu, le Conseil affirme que la gestion actuelle pose un risque élevé "pour plusieurs régions de la côte Est du Canada". Le constat du CCRH est inquiétant à plusieurs égards, surtout si on considère que la pêche au homard est la plus importante de la région avec une valeur au débarquement dépassant les 600 millions $ annuellement et 10 000 détenteurs de permis. "La compétition est intense entre les entreprises de pêche qui veulent pêcher le plus de ressource possible, le plus vite possible. Saison après saison, il y a plus de pression sur la ressource, à cause de l’arrivée de nouvelles technologies. Cela met la ressource en danger ainsi que la stabilité économique de plusieurs communautés", a avoué le président du CCRH, Jean-Guy D’Entremont.

En d’autres mots, le CCRH craint pour la ressource à moyen et à long terme, même s’il n’y a pas de crise généralisée dans le moment.

"Depuis quelques années, un tiers des pêcheurs disent ne pas avoir vu de changement, un tiers disent observer un déclin de la ressource et un autre tiers notent une augmentation de celle-ci. Par expérience, nous pensons qu’il est plus facile de faire des changements (dans la gestion), alors que la ressource est relativement stable", a indiqué M. D’Entremont.

Efforts de pêche
Dans son rapport d’une soixantaine de pages, le CCRH soumet plusieurs recommandations.

Toutefois, deux retiennent particulièrement l’attention, soit la nécessité de diminuer les efforts de pêche et d’augmenter les investissements pour être en mesure d’analyser l’état de la ressource.

En ce qui a trait à la diminution des efforts de pêche, le CCRH affirme qu’aucune réduction concrète de pêche n’a été observée au cours de la dernière décennie, sauf au Québec.

Le Conseil estime que le MPO doit se pencher sur cette problématique. Quelques options sont suggérées, dont le rachat et le retrait permanent de permis, la réduction de la durée des saisons ou du nombre de casiers par permis, la mise en place de quotas individuels et la création de droits territoriaux d’exploitation. Or, dans le rapport, le Conseil mentionne aussi être pour "des options qui impliquent l’autorationalisation" et que le rachat de permis financé par le gouvernement ne "représente pas un moyen efficace pour régler le problème de surcapacité dans la pêche au homard."

Cette position va à l’encontre de celle prônée par l’Union des pêcheurs des Maritimes (UPM) depuis quelques années déjà (lire autre texte).

Par ailleurs, le CCRH croit que le MPO doit investir plus afin d’avoir une meilleure idée de l’état de la ressource. "Nous n’avons pas assez d’informations sur les débarquements, ni au niveau scientifique, pour faire cesser le braconnage et pour avoir une idée juste de l’état des stocks", soutient le président du CCRH, Jean-Guy D’Entremont.

Entre autres choses, le CCRH recommande de rendre obligatoire l’usage de journaux de bord pour recueillir des renseignements sur les prises (leur emplacement et leur ampleur) et d’élargir les recherches scientifiques pour s’attaquer aux principaux enjeux de conservation. Finalement, le CCRH croit que le MPO doit changer son approche de gestion et permettre aux pêcheurs de jouer un rôle plus actif dans la gestion de la pêche au homard.

En bref... Le CCRH est composé de scientifiques et d’experts universitaires et des représentants de tous les secteurs de l’industrie de la pêche. Ils sont nommés par le ministre des Pêches et des Océans.

Voir : http://www.capacadie.com/AcadieNouvelle/2007/7/5/La_viabilite_770.cfm

 

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Le 27 mars 2007

Marc Lanteigne
Ministère des Pêches et des Océans
Moncton, NB
Canada

Objet : Services disponibles dans les deux langues officielles
 

Monsieur Lanteigne,

C’est avec regret que nous avons participé à la récente réunion du Ministère des pêches et océans Canada (MPO) intitulé « Science Advisory Process on Assessment Frameworks for Lobster in LFAs 23, 24, 25 and 26A & B and Lobster in LFAs 35, 36 and 38B (grey zone) » qui s’est déroulé en absence de services disponibles pour les participants francophones afin d’assurer leur compréhension et participation active au cours de la rencontre (les documents ont également été produits uniquement en anglais).

L’Union des pêcheurs des Maritimes (UPM) trouve déplorable que l’industrie doit encore une fois rappeler au MPO que leurs services se doivent d’être disponibles en les deux langues officielles canadiennes. Les conséquences immédiates ont fait en sorte que des membres de la gouvernance de notre organisation – pêcheurs de homard de la péninsule acadienne et leaders de l’industrie – ont préféré ne pas participer faute de services adéquats pour assurer leur compréhension minimale.

Veuillez noter que la justification fondée sur les coûts élevés ou sur le manque de budgets est considérée inacceptable. L’UPM produit tous les documents distribués à ses membres et effectue toutes ses réunions avec services dans les limites d’un budget très limité.

Nous avons également observé un relâchement récent des services disponibles pour les participants francophones au sein d’autres forums organisés par le MPO et désirons souligner que l’UPM sera vigilant pour dénoncer les omissions. Si la tendance se maintient, l’organisation n’hésitera pas de recourir aux institutions qui agissent au maintien des services dans les deux langues officielles canadiennes.

Nous vous prions de prendre les mesures nécessaires pour rectifier cette situation.

 

Salutations,

André Martin
Président de l’UPM
 

Christian Brun
Secrétaire exécutif de l’UPM

C.C.
 

Rhéal Vienneau, MPO
Robert Allain, MPO
Marie-Pierre Simard, SAANB
 

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Le 23 mars, 2007

L’Honorable Shawn Graham
Premier Ministre de la province du N.-B.
Fredericton, Nouveau-Brunswick
Canada

Monsieur le Premier-ministre Graham,

L’Union des pêcheurs des maritimes (UPM) désire faire état de préoccupations quant au poste de sous-ministre au sein du ministère des pêches pour la province du Nouveau-Brunswick.

Notre organisation souhaite premièrement vous féliciter pour le respect démontré envers les participants du secteur des pêches en la création d’un ministère distinct pour les pêches. Ce geste de reconnaissance de l’importance de ce secteur a été grandement apprécié des membres de notre organisation. Il reste cependant que, en notre sens, un Ministère des pêches indépendant reste incomplet tant et aussi longtemps qu’il n’y a pas un sous-ministre désigné avec l’unique responsabilité du secteur des pêches. Puisqu’il incombe normalement au Premier-ministre de la province de nommer les sous-ministres, nous souhaitons faire une demande officielle qu’un sous-ministre des pêches soit nommé dans les plus brefs délais afin de compléter la promesse faite en période d’élections. Prière de nous informer quant à la date probable de cette nomination.

Par ailleurs, l’UPM désire souligner une coutume qui existe depuis l’époque des années ’60, qui veut que, un sous-ministre francophone soit désigné au poste de sous-ministre des pêches puisque près de 70% des pêcheurs du Nouveau-Brunswick vivent en communautés acadiennes francophones. Nous sommes d’avis que d’écarter cette coutume s’agirait d’un important recul sur le plan de l’égalité linguistique au Nouveau-Brunswick et mériterait une attention particulière de notre organisation. Nous demandons en ce sens de bien vouloir respecter ce précédent qui fait déjà quelques décennies.

Salutations,

Christian Brun
Directeur général de l’UPM
 

C.C. Rick Doucet, Ministre des pêches du N.-B.
Marie-Pierre Simard, Présidente de la SAANB
 

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Le 21 mars 2007

Jim Jones
Ministère des Pêches et des Océans
Moncton, NB
Canada

Objet : Programme de rachat Marshall

Monsieur Jones,

L’Union des Pêcheurs des Maritimes (UPM) souhaite partager une résolution adoptée au cours du Congrès de l’UPM de 2007 à l’effet du programme de rachat Marshall et désire faire demande que les mesures nécessaires soient effectuées afin de refléter le point de vue des pêcheurs côtiers.

Prière de consulter la résolution en annexe.

André Martin
Président de l’UPM
 

Christian Brun
Secrétaire exécutif de l’UPM
 

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2007-17/L2

Programme de rachat Marshall – Quai d’origine

Attendu que le MPO a développé un programme de rachat de permis pour satisfaire aux besoins de la décision Marshall;

Attendu que les pêcheurs ont exigé que ce programme ne déstabilise pas l’effort des pêcheurs existant sur les terrains de pêche où les permis étaient ajoutés ;

Attendu que tout programme futur devrait suivre ce même raisonnement ;

Qu’il soit résolu que tous les permis de pêche, rachetés dans le cadre d’un programme de rachat relié à Marshall ou dans le cadre de tout programme futur relié à la pêche autochtone, soient pêchés et rattachés à leur quai d’origine.
 

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Le 14 mars, 2007
 

Rhéal Vienneau
Directeur
Gestion de la Ressource
Moncton, N.-B.
 

RE: Proposition par la flottille traditionnelle de crabe des neiges
 

Monsieur Vienneau,
 

L’Union des pêcheurs des Maritimes (UPM) désire commenter la récente proposition de la flottille traditionnelle de crabe des neiges que nous avons reçu le 9 mars 2007.

À prime abord, notre organisation encourage un dialogue ouvert et progressiste pour l’amélioration de la situation actuelle de toutes les flottilles de la pêche au crabe des neiges. Cependant, l’UPM oppose farouchement toute tentative d’améliorer le sort d’une flottille au détriment des autres. Nous sommes de l’opinion que la récente proposition de la flottille du crabe des neiges vise prioritairement cet objectif.

Au sens de l’UPM, un communiqué en 2003-04 du Ministre des pêches fédéral de l’époque octroyait un contingent permanent de crabe des neiges aux à la flottille côtière de la côte Est du N.-B. La pêche côtière du N.-B. a traditionnellement été active dans les eaux de la zone 12, ce qui a, entre autres, justifié une requête pour un contingent permanent. Par ailleurs, la proposition de la flottille du crabe des neiges aurait l’effet d’exclure les côtiers de l’Est du N.-B. de la pêche au crabe des neiges pour les prochaines années. Prière de noter que si cela se produisait, les côtiers de l’Est du N.-B. consisterait de la seule flottille côtière en Atlantique à ne pas bénéficier d’un contingent permanent de crabe des neiges.

Pour ces raisons et d’autres, il est inconcevable pour notre organisation de flirter avec des temps révolus et faire régression vers des méthodes inefficaces afin de répondre aux défis de l’avenir.
Salutations,
 

André Martin
Président de l’UPM
 

Christian Brun
Secretaire exécutif de l’UPM
 

 

cc.
Ministre Loyola Hearn
Ministre Greg Thompson
Ministre Peter McKay
Ed Frenette
Kay Wallis
Onil Cloutier
Ron Heighton
Alyre Gauvin
 


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Articles et reportages des médias 2007

 

Le plan attendu

Mise à jour le vendredi 12 octobre 2007
Par: Jean Saint-Cyr

 

Le sommet des pêches de février dernier, à Moncton, avait été attendu pendant de longues années. Essentiellement, le but consistait à identifier les problèmes prioritaires et, surtout, à impliquer les intervenants de tous les secteurs à participer aux éléments de solution.

Nous avions salué les efforts du ministre des Pêches du Nouveau-Brunswick, M. Rick Doucet, qui avait effectué une tournée préparatoire au sommet. Il avait consulté les intervenants, deux fois plutôt qu'une, pour s'assurer de bien comprendre les enjeux, de bien mesurer les embûches et de sonder la volonté de tout ce beau monde à collaborer à l'ébauche de solutions des problèmes les plus graves. Dix mois plus tard, les tables rondes mises en place par le ministre ont déposé leur rapport et leurs recommandations. C'est encourageant.

C'est encourageant, d'abord parce qu'il y a eu une suite tant au sommet qu'aux tables rondes. C'est encourageant aussi parce que le ministre et ses fonctionnaires ont fait preuve de diligence en organisant et en animant ces tables rondes. C'est encourageant parce que le rapport qui vient d'être publié tente d'approcher avec franchise les problèmes qui ont miné tant la viabilité de l'industrie que la crédibilité de ses intervenants.

D'ailleurs, la table ronde sur la gouvernance fait état de ce dysfonctionnement structural qui a marqué l'industrie au cours des années récentes. Elle note que le gouvernement devait prendre acte des intérêts individuels en jeu dans l'industrie des pêches, tout en encourageant et en facilitant le travail des individus aptes et habilités à vouloir "collectivement s'attaquer aux problèmes communs auxquels l'industrie fait face". À juste titre, la table de la gouvernance relève le fait que la prolifération des associations de pêcheurs, qui se morcellent plutôt que de travailler ensemble est malsain pour le bien commun de l'industrie.

L'inverse est aussi vrai. La disparition de l'organisme qui regroupait les intervenants de l'industrie de la transformation n'a certainement pas contribué à la cohésion nécessaire entre les intervenants pour concurrencer l'industrie des autres provinces et des autres pays. Travailler ensemble à la mise en oeuvre d'une stratégie commune pour le bénéfice collectif de l'industrie des pêches, c'est possible, et, surtout, crucial.

Dommage que le secteur de la récolte n'ait pas réussi à s'entendre. La plus populeuse des associations de pêcheurs, l'UPM, s'est dissociée du document et de ses recommandations, principalement, pensons-nous, parce que la table a recommandé que le partage des produits de certaines pêcheries se fasse seulement au-delà d'un certain seuil et que les flottilles de pêche "déjà rationalisées... ne soient pas pénalisées par la rationalisation des autres flottilles". La dispute sur le partage du crabe continuera donc encore un certain temps. Désolant, mais rien de surprenant.

Sur le plan de la commercialisation, l'industrie implore le gouvernement provincial de s'impliquer encore davantage. C'est normal, nos provinces voisines sont très agressives dans ce domaine. Il ne faut pas seulement les suivre, mais les devancer pour retrouver la place que nous occupions.

Somme toute, le ministre Doucet a relevé le défi d'asseoir tous les intervenants pour oeuvrer à l'élaboration de mesures susceptibles de relancer l'industrie sur le bon pied. C'est tout à son crédit. En dix mois, il a réussi là où plusieurs ont échoué sur une décennie.

Commentaires:jean.saintcyr@acadienouvelle.com http://www.capacadie.com/AcadieNouvelle/2007/10/12/Le_plan_attendu_421.cfm

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La viabilité de l’industrie de la pêche au homard est menacée



Mise à jour le jeudi 05 juillet 2007
Par: Ricard, Philippe

 

MONCTON - La stratégie de gestion de la pêche au homard menace la viabilité de l’industrie et celle des communautés qui dépendent de cette ressource en Atlantique.

Le rapport du Conseil pour la conservation des ressources halieutiques, intitulé Cadre de durabilité pour le homard de l’Atlantique, dévoilé hier, à Moncton, est en quelque sorte une analyse de la stratégie adoptée par le ministère des Pêches et des Océans dans la gestion de la pêche au homard depuis 10 ans. Il s’agit d’une mise à jour d’un premier rapport publié en 1995.

D’entrée de jeu, le Conseil affirme que la gestion actuelle pose un risque élevé "pour plusieurs régions de la côte Est du Canada". Le constat du CCRH est inquiétant à plusieurs égards, surtout si on considère que la pêche au homard est la plus importante de la région avec une valeur au débarquement dépassant les 600 millions $ annuellement et 10 000 détenteurs de permis.

"La compétition est intense entre les entreprises de pêche qui veulent pêcher le plus de ressource possible, le plus vite possible. Saison après saison, il y a plus de pression sur la ressource, à cause de l’arrivée de nouvelles technologies. Cela met la ressource en danger ainsi que la stabilité économique de plusieurs communautés", a avoué le président du CCRH, Jean-Guy D’Entremont.

En d’autres mots, le CCRH craint pour la ressource à moyen et à long terme, même s’il n’y a pas de crise généralisée dans le moment.

"Depuis quelques années, un tiers des pêcheurs disent ne pas avoir vu de changement, un tiers disent observer un déclin de la ressource et un autre tiers notent une augmentation de celle-ci. Par expérience, nous pensons qu’il est plus facile de faire des changements (dans la gestion), alors que la ressource est relativement stable", a indiqué M. D’Entremont.

Efforts de pêche

Dans son rapport d’une soixantaine de pages, le CCRH soumet plusieurs recommandations.

Toutefois, deux retiennent particulièrement l’attention, soit la nécessité de diminuer les efforts de pêche et d’augmenter les investissements pour être en mesure d’analyser l’état de la ressource.

En ce qui a trait à la diminution des efforts de pêche, le CCRH affirme qu’aucune réduction concrète de pêche n’a été observée au cours de la dernière décennie, sauf au Québec. Le Conseil estime que le MPO doit se pencher sur cette problématique. Quelques options sont suggérées, dont le rachat et le retrait permanent de permis, la réduction de la durée des saisons ou du nombre de casiers par permis, la mise en place de quotas individuels et la création de droits territoriaux d’exploitation.

Or, dans le rapport, le Conseil mentionne aussi être pour "des options qui impliquent l’autorationalisation" et que le rachat de permis financé par le gouvernement ne "représente pas un moyen efficace pour régler le problème de surcapacité dans la pêche au homard."

Cette position va à l’encontre de celle prônée par l’Union des pêcheurs des Maritimes (UPM) depuis quelques années déjà (lire autre texte).

Par ailleurs, le CCRH croit que le MPO doit investir plus afin d’avoir une meilleure idée de l’état de la ressource. "Nous n’avons pas assez d’informations sur les débarquements, ni au niveau scientifique, pour faire cesser le braconnage et pour avoir une idée juste de l’état des stocks", soutient le président du CCRH, Jean-Guy D’Entremont.

Entre autres choses, le CCRH recommande de rendre obligatoire l’usage de journaux de bord pour recueillir des renseignements sur les prises (leur emplacement et leur ampleur) et d’élargir les recherches scientifiques pour s’attaquer aux principaux enjeux de conservation. Finalement, le CCRH croit que le MPO doit changer son approche de gestion et permettre aux pêcheurs de jouer un rôle plus actif dans la gestion de la pêche au homard.

En bref... Le CCRH est composé de scientifiques et d’experts universitaires et des représentants de tous les secteurs de l’industrie de la pêche. Ils sont nommés par le ministre des Pêches et des Océans.

Source : http://www.capacadie.com/AcadieNouvelle/2007/7/5/La_viabilite_770.cfm

 

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Jeudi 26 avril 2007 - Voir le reportage suivant de Radio-Canada sur la Gestion du crabe -
Le quota satisfait les pêcheurs

 

 

Crabe des neige

- Regarder Reportage de la SRC sur la gestion du crabe

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Le 17 janvier, 2007

L’Acadie Nouvelle
C.P. 5536
476, boul. St-Pierre Ouest
Caraquet, N.-B.
E1W 1B7

 

Objet : Clarifications du Président de l’UPM en réponse à l’article « Inquiétudes dans la pêche »

À qui de droit,

Cette lettre vise à clarifier un article publié dans l’Opinion des lecteurs de l’Acadie-Nouvelle, le 13 janvier 2007, intitulé « Inquiétude dans la pêche ».

Premièrement, j’aimerais souligner que l’UPM n’a pas voulu se débarrasser du Président du Local 1, il a démissionné de son poste. De plus, pour faire exécuter des tâches, le Président d’un local devrait commencer par se réunir avec son exécutif, par la suite faire des recommandations aux représentants des quais de son local et obtenir leur appui afin de pouvoir les présenter à tous ses membres durant une réunion annuelle de son local. Pour plusieurs des questions mentionnées dans l’article du 13 janvier, une telle démarche n’a pas été prise. Pour devenir un bon joueur d’équipe et atteindre ses buts, il faut se donner plus que dix mois... La démocratie prend souvent plus de temps, mais je pense que ça vaut la patience.

En ce qui concerne le Local 2, ce n’est pas l’exécutif de l’UPM qui est responsable de l’expulsion du Président, ce sont les pêcheurs du Nouveau-Brunswick qui ont adopté une résolution durant le Congrès de l’UPM (organisme suprême de l’UPM) en 2006 qui demandaient aux représentants de l’UPM de quitter leur poste s’ils étaient accusés d’une infraction qui avait un effet négatif sur la ressource en attendant le verdict. Je respecte la volonté des pêcheurs du Nouveau-Brunswick et je vais la faire respecter à 100%.

Au niveau du hareng, l’UPM a gagné une grande bataille dans les années 1979 à 1982. Il y avait un temps où les senneurs appartenaient 80% du contingent. Grâce à l’UPM, aujourd’hui les côtiers appartiennent 80% du contingent. Il est à noter que l’UPM organise un atelier en janvier pour discuter des prix, contingents, fermetures et de la situation des senneurs.

Pour la problématique des senneurs dans la Baie des Chaleurs, l’UPM a assisté à plusieurs réunions en 2006 avec les fonctionnaires du MPO ainsi qu’avec le Ministre pour faire des pressions. L’UPM continue de travailler sur ce dossier afin de trouver une solution acceptable pour nos membres.

Pour terminer, l’UPM n’a rien à cacher. Toutefois, notre organisation ne travaille pas pour des intérêts individuels, mais pour l’intérêt de tous ses membres.

Sincèrement le vôtre,

Président de l’UPM
 

André Martin

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